Les représentants de l’A2PAEM ont été reçus le jeudi 09 juillet 2026 par Messieurs Jean-Yves Bonnaire, Vice-Président de l’Espace Sud et José CICERON, élu de l’Espace Sud au Conseil d’administration de l’AGPAM, ainsi que des membres de la Direction Générale de l’Espace Sud afin d’évoquer leur situation.

Cette audience s’est déroulée dans un climat de dialogue constructif. Les éleveurs présents ont fait part de leurs préoccupations et de leurs attentes envers les communes et l’Espace Sud.

En effet, les élevages de caprins, porcins, volailles, ovins et bovins, principalement dans l’Espace Sud font l’objet d’attaques nocturnes par des chiens divagants. Ces attaques, sont menées par des chiens plus dangereux de type molossoïde, le plus souvent non identifiés.

Ce phénomène constitue un frein majeur à la souveraineté alimentaire et au renouvellement du cheptel, décourageant les jeunes agriculteurs.

Face à ce sentiment d’abandon de la part des autorités, la colère gronde parmi les éleveurs.

Ils demandent un positionnement public des élus en soutien à leur démarche et saluent l’amendement proposé par la sénatrice Catherine Conconne pour la gestion de la population canine. Ils rappellent que la régulation des chiens errants relève de la compétence des communes.

Conscients de l’urgence de la situation, les élus de l’Espace Sud s’engagent :

  • à poursuivre le soutien financier à l’AGPAM, en charge de l’accueil en fourrière des animaux domestiques et à tout mettre en œuvre pour finaliser la réouverture de la fourrière de Céron à Sainte-Luce ;
  • à lancer des campagnes de communication et de sensibilisation auprès des habitants pour expliquer le rôle de chaque structure, les sanctions encourues par les propriétaires de chiens divagants et la nécessité de procéder aux contrôles d’identification.